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              Ce que le Canada atlantique nous enseigne sur l’avenir du travail

              janvier 16, 2026
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              En 2025, l’événement phare de Magnet, Magnet Network Live, a été organisé dans plusieurs régions. La série Pleins feux a réuni des leaders, des innovateurs et des acteurs du changement dans trois régions, à savoir le Canada atlantique, le Manitoba et l’Alberta. Chaque événement a mis en valeur les connaissances locales, les partenariats et les innovations qui façonnent l’avenir du travail. Cet article fait partie d’une série de réflexions des dirigeants de Magnet sur les leçons tirées dans chaque région, et sur les implications pour le Canada dans son ensemble.

              À l’occasion de l’événement Pleins feux sur MNL Canada atlantique, des dirigeants de toute la région se sont réunis pour examiner l’avenir du travail. Si les thèmes abordés faisaient écho aux défis auxquels notre pays est confronté, notamment en matière de démographie, de pénurie de compétences et d’inadéquation des systèmes, la perspective atlantique a apporté une clarté rafraîchissante. Il existe déjà des solutions locales qui donnent de très bons résultats.

              J’ai été marquée, non seulement par les conversations, mais aussi par le caractère de la région elle-même Le paysage, les habitants et la longue histoire de résilience incitent à réfléchir différemment à ce qu’exige réellement l’innovation en matière de main-d’œuvre.

              L’adaptation est le fondement de la résilience

              Le Canada atlantique est façonné par ses réalités : vieillissement de la population, exode des jeunes et volatilité économique.

              Deux enjeux systémiques sont ressortis de l’ensemble des conversations :

              • Les jeunes prévoient de partir avant même de commencer leur carrière. Une étude menée en Nouvelle-Écosse révèle que de nombreux adolescents envisagent déjà leur avenir en dehors de la région.
              • Une faible population entraîne une pénurie de talents. La capacité limitée en matière d’immigration et la concurrence entre les provinces peuvent, sans le vouloir, rendre la collaboration plus difficile.

              Ces enjeux ne se limitent pas au Canada atlantique. Si le Canada souhaite mettre en place une stratégie cohérente en matière de talents, il faut se concentrer sur l’attractivité, et pas seulement sur la disponibilité.

              Pourtant, les habitants refusent de se laisser définir par ces contraintes. Ils misent plutôt sur autre chose : l’adaptabilité. Plusieurs conversations ont renforcé ce point de vue :

              • Les jeunes ont besoin de nouvelles perspectives. Les dirigeants ont souligné que les jeunes voient souvent les métiers spécialisés comme des emplois réservés aux générations précédentes. Si nous voulons qu’ils restent et s’épanouissent, nous devons leur présenter une vision différente.
              • La formation doit s’adapter au contexte de chacun. Comme l’a souligné Tamara Vatcher, PDG de Training Works, il est essentiel d’atteindre les personnes dans le cadre de leur travail pour que le perfectionnement des compétences soit efficace.

              Les dirigeants du Canada atlantique font preuve d’une créativité remarquable dans la façon dont ils mobilisent les plus grands atouts de la région — des populations autochtones et jeunes engagées, ainsi qu’une abondance de ressources naturelles — pour relever ces enjeux systémiques grâce à la collaboration et à l’exploitation des nouvelles technologies.

              Une innovation efficace s’appuie sur les atouts locaux

              L’un des exemples d’adaptation les plus marquants provient du Labrador. Nunacor Development Corporation est en train d’élaborer un modèle qui associe les talents autochtones, locaux et immigrants pour remédier aux pénuries de main-d’œuvre dans de nombreux secteurs. Son restaurant Mamattuk illustre concrètement cette approche en combinant des ingrédients locaux, une expertise mondiale et une conception inspirée de la culture inuite.

              Andy Turnbull, président-directeur général, a bien saisi la valeur de l’initiative en expliquant que l’apport de compétences venues du monde entier renforce leurs activités et améliore la qualité de leurs produits.

              Les grands projets dans les secteurs de l’énergie et de l’exploitation minière continuent de façonner la demande de main-d’œuvre dans la région. Corey Parsons de Trades NL, a décrit de manière percutante l’évolution passant de la dépendance à l’égard de l’expertise internationale dans le cadre de projets tels qu’Hibernia, au développement d’une solide capacité locale. Ces projets permettent de construire des infrastructures et de créer une base de compétences et d’opportunités à long terme.

              Andrew Parsons, ancien ministre de l’Industrie, de l’Énergie et du Commerce, a souligné que la planification doit commencer bien avant le lancement des projets. La demande de main-d’œuvre évolue selon son propre calendrier, et le gouvernement doit trouver un équilibre entre le retour sur investissement et les besoins régionaux.

              Qu’il s’agisse de Nunacor utilisant l’IA pour harmoniser les opérations de l’hôtellerie ou des travailleurs plus âgés gagnant en confiance grâce à des outils numériques accessibles, la technologie s’est imposée comme un catalyseur commun. Dans une région qui compte une multitude de petites organisations, la technologie est un moyen d’amplifier l’impact et d’élargir la portée.

              La collaboration, un avantage culturel

              Le message diffusé a été percutant : la collaboration représente un avantage concurrentiel au Canada atlantique.

              Comme l’a expliqué Sharon McLennon, directrice du NL Workforce Innovation Centre, les petites provinces ne peuvent pas faire cavalier seul. Les coalitions locales réunissent l’industrie, les syndicats, l’éducation et le gouvernement, ce dernier jouant le rôle de catalyseur plutôt que de moteur.

              La culture de collaboration du Canada atlantique a le potentiel de stimuler une croissance remarquable à l’échelle du pays. Toutefois, l’humilité culturelle demeure un défi récurrent. Comme l’a souligné Rachel Brown, du gouvernement du Nouveau-Brunswick, les réussites régionales ne sont pas toujours partagées. Pour libérer davantage de possibilités, la région doit être plus disposée à faire connaître au monde ce qui fonctionne.

              Ce potentiel peut également être réalisé plus rapidement et plus efficacement en éliminant certains obstacles clés, notamment :

              • les plafonds des programmes qui rendent certaines initiatives irréalisables pour les employeurs.
              • des environnements de financement qui favorisent les secteurs établis plutôt que de soutenir les risques calculés dans les nouvelles industries.
              • Des politiques trop rigides au moment où les régions ont besoin de plus de flexibilité.

              Un commentaire a clairement exprimé ce sentiment : le gouvernement est le carburant, pas le moteur. Les régions savent ce dont elles ont besoin. La politique doit renforcer les capacités plutôt que de les restreindre.

              Les conversations qui se sont déroulées à St. John’s ont renforcé un point important : l’avenir de la main-d’œuvre au Canada ne sera pas déterminé par des approches nationales uniformes. Il sera façonné par des régions qui comprennent leurs propres réalités et qui élaborent des stratégies adaptées.

              Le Canada atlantique montre déjà comment cela peut fonctionner :

              • en tirant parti de sa petite taille comme un avantage stratégique

              • en favorisant l’innovation autochtone
              • en transformant les grands projets en programmes de développement des compétences à long terme

              • en rendant la technologie accessible aux organisations de toutes tailles

              Les défis de la région sont peut-être plus marqués, mais les innovations le sont tout autant. Si le Canada veut disposer d’une main-d’œuvre résiliente et prête pour l’avenir, il sera bien plus important de généraliser des modèles comme ceux-ci que de concevoir de nouveaux systèmes uniformes.

              Le Canada atlantique ne se contente pas de s’adapter. Il est à l’avant-garde. Et le reste du pays a beaucoup à apprendre de ce qui se passe déjà ici.

              Pour plus de détails sur Pleins feux sur MNL Canada Atlantique, lisez le rapport complet de l’événement.

              Jessica Dubelaar, Directrice, Perspectives et Mise en œuvre, Magnet

              Jessica Dubelaar, Directrice, Perspectives et Mise en œuvre, Magnet<br>
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