• Rechercher
    Les inégalités en matière d’éducation au Canada ont un coût pour les communautés autochtones : l’accès à l’éducation est la première étape pour y remédierLes inégalités en matière d’éducation au Canada ont un coût pour les communautés autochtones : l’accès à l’éducation est la première étape pour y remédierLes inégalités en matière d’éducation au Canada ont un coût pour les communautés autochtones : l’accès à l’éducation est la première étape pour y remédierLes inégalités en matière d’éducation au Canada ont un coût pour les communautés autochtones : l’accès à l’éducation est la première étape pour y remédier
    FR
    • EN
    • À propos
      • Notre histoire >
      • Vision et Mission >
      • Leadership >
      • Comité consultatif >
    • Partenariats
      • Solutions pour les gouvernements >
      • Collaboration avec l’industrie >
      • Partenariats d’entreprises >
      • Communauté >
      • Partenaires en matière de technologie et d’intégration >
    • Bibliothèque Magnet
      • Publications >
      • Blogues et Articles >
      • Profils de projets >
    • Produits et Services
      • Mark Patterson Interventions publiques >
      • Données et solutions technologiques >
      • MagnetAI >
      • Magnet Network Live >
      • Segments de la gamme
        de services >
      • Pôles communautaires >
      • Incubation de projets, formation et consultation >
      • Entretien et développement >
    • Communiquez avec nous
      • Demandes de renseignements généraux/médias >
      • Vous cherchez du travail? >
      • Vous souhaitez embaucher? >
      • Connexion à mon compte >
              No results See all results
              • Home
              • Supports d’apprentissage
              • autochtone
              • Les inégalités en matière d’éducation au Canada ont un coût pour les communautés autochtones : l’accès à l’éducation est la première étape pour y remédier
              string(4) "post"
              Evening view of the harbor at Iqaluit, Nunavut on the Arctic Ocean. Image credit: jkgabbert

              Les inégalités en matière d’éducation au Canada ont un coût pour les communautés autochtones : l’accès à l’éducation est la première étape pour y remédier

              8 juillet 2026
              Catégories
              • autochtone
              • Blog
              • Future of Work
              Tags
              • autochtone
              • éducation
              • Parcours dignes de confiance

              Ce rapport a été élaboré et rédigé par l’équipe chargée des données et des solutions technologiques de Magnet. À l’occasion du Mois de l’histoire des peuples autochtones, Magnet s’est appuyé sur son expérience dans la mise en œuvre de programmes d’apprentissage numérique et d’apprentissage intégré au travail afin d’étudier comment ces approches pourraient profiter aux Canadiens autochtones et favoriser la constitution d’une main-d’œuvre future inclusive, respectueuse de l’identité, des savoirs et du lien avec les terres ancestrales des Autochtones.

              Le Canada est confronté à un paradoxe en matière de main-d’œuvre. Alors que les employeurs de tout le pays sont confrontés à des pénuries de main-d’œuvre, l’une des populations les plus jeunes et dont la croissance est la plus rapide au Canada se heurte toujours à des obstacles systémiques qui l’empêchent d’accéder aux opportunités d’emploi. Parmi les 1,8 million d’Autochtones du Canada, 41 % ont moins de 25 ans, ce qui constitue une source considérable en matière de talents, de leadership et de croissance pour l’avenir.

              Pour de nombreux apprenants autochtones, les études supérieures impliquent souvent de quitter leur foyer, leur communauté, leur culture et leurs réseaux de soutien. Dans les régions éloignées et nordiques, l’absence d’infrastructures éducatives locales rend la situation géographique l’un des principaux obstacles à la participation économique. Le problème ne réside pas dans un manque d’ambition, de compétences ou de volonté de travailler, mais dans l’accès à l’éducation et aux parcours professionnels.

              Ceci est important car, sur le marché du travail actuel, l’éducation détermine de plus en plus l’accès non seulement à de meilleurs salaires, mais aussi à la flexibilité, au choix et à la résilience professionnelle. Les mesures visant à réduire les inégalités en matière d’éducation constituent à la fois un impératif économique et un élément essentiel à la mise en place d’un marché du travail plus inclusif et plus adaptatif au Canada.

              L’opportunité qui s’offre à nous est claire : si le Canada parvient à mettre en place des parcours d’éducation, de développement des compétences et d’apprentissage numérique auxquels les Autochtones peuvent faire confiance et qui sont adaptés à leurs réalités culturelles, nous pourrons faire en sorte que les talents autochtones n’aient pas à choisir entre la réussite professionnelle et leur appartenance à leur communauté.

              Les inégalités en matière d’éducation sont avant tout des inégalités géographiques

              Les Premières Nations, les Métis et les Inuits ont des histoires, des cultures et des réalités géographiques qui leur sont propres, et qui influencent leur accès à l’éducation et à l’emploi. La situation géographique, en particulier, explique une grande part des différences observées en matière de niveau d’études postsecondaires. D’après le recensement de 2021 :

              • Les Premières Nations comptent un peu plus d’un million de personnes au Canada, dont 41 % vivent dans des réserves.
              • Les communautés Métis, concentrées dans l’Ouest canadien et en Ontario, représentent un peu plus de 600 000 personnes, et sont fortement représentées dans des centres urbains tels que Winnipeg, Calgary et Edmonton.
              • La population inuite s’élève à 70 000 personnes, dont 69 % résident dans l’Inuit Nunangat, qui s’étend sur les régions arctiques et subarctiques, où il n’y a aucun établissement d’enseignement postsecondaire.

              Dans l’ensemble, environ 49 % des adultes autochtones âgés de 25 à 64 ans sont titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur, contre 68 % des Canadiens non autochtones. Une analyse plus détaillée de ces données met en évidence l’influence considérable de la situation géographique. En effet, 56 % des Métis, qui vivent plus près des centres-villes, sont titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur. Ce chiffre descend à 45 % chez les Premières Nations, y compris celles vivant dans les réserves, et n’atteint que 33 % chez les Inuits du Canada.

              On constate ici un autre paradoxe : les Autochtones du Canada accordent une grande importance au fait de demeurer sur leurs terres ancestrales, ce qui leur permet de maintenir un lien essentiel avec leur famille, leur culture et leur identité, un lien indispensable à leur bien-être. Toutefois, pour accéder à l’enseignement supérieur, ou même à l’enseignement secondaire, nombreux sont ceux qui n’ont d’autre choix que de quitter leur foyer.

              Les inégalités en matière d’éducation au sein des communautés autochtones sont également à l’origine d’une autre inégalité : l’accès à des emplois pouvant être exercés à distance. Il s’agit notamment de postes dans les services professionnels, la finance, l’administration de la santé et la fonction publique, des emplois généralement associés à une plus grande stabilité et à une rémunération plus élevée.

              Statistics Canada tracked how many workers could feasibly do their job from home. 60.1% of jobs requiring a bachelor’s degree could be done remotely, compared to 19% for those requiring a trades certificate and 25% for those requiring a high school diploma. A bachelor’s degree potentially opens the door to a wider range of jobs that can be done remotely, and for higher wages, while also affording Indigenous Canadians the option of staying on their land and maintaining essential community and cultural connections.

              Le grand égalisateur : les données montrent le lien entre l’éducation et les possibilités d’emploi

              L’influence de l’éducation sur les revenus et la mobilité professionnelle n’est pas hypothétique, elle est étayée par les données. Alors que le taux d’emploi des Autochtones canadiens, tel que constaté dans le recensement de 2021, s’élevait à 61 %, contre 74 % pour les Canadiens non autochtones, cet écart disparaissait presque entièrement lorsque l’on comparait les personnes titulaires d’un baccalauréat. Dans ce contexte, le taux d’emploi s’élevait à 82,6 % chez les Autochtones et à 82,5 % chez les Canadiens non autochtones.

              Les adultes autochtones titulaires d’un baccalauréat étaient également plus susceptibles d’occuper des professions des secteurs professionnels et des services que les adultes non autochtones possédant le même diplôme, soit 56 % contre 49 %. Au final, le problème repose toujours sur l’accès à un niveau d’études permettant d’envisager des opportunités dans les secteurs offrant de meilleurs salaires et une plus grande stabilité, et qui se prêtent plus facilement au télétravail.

              Les chiffres relatifs à l’éducation, aux salaires et aux parcours professionnels sont encourageants, mais de nombreux Canadiens autochtones sont encore laissés pour compte. En 2024, les travailleurs des Premières Nations hors réserve gagnaient en moyenne 33,37 $ de l’heure, les Métis 35,67 $ et les Inuits 33,42 $, contre 37,77 $ pour les travailleurs non autochtones.

              GroupeMoy. Salaire horaire (2024) Faible niveau de rémunérationDans le secteur de la gestion
              Premières Nations (hors réserve)33,37 $23.6%5.8%
              Métis (dans les provinces)35,67 $~18.5%7.6%
              Non autochtones37,77 $18.5%9.4%

              Source : Statistique Canada, Qualité de l’emploi au Canada, Mise à jour – été 2025 (Cat. 14-28-0001); Qualité de l’emploi chez les membres des Premières Nations et les Métis, 2022 (Cat. 41-20-0002). Personnes en âge de travailler.

              En 2020, 18,8 % des Autochtones vivaient dans des foyers à faibles revenus, contre 10,7 % des Canadiens non autochtones. À Winnipeg, qui abrite la plus grande population autochtone urbaine du Canada, 16 % de la population autochtone vivait en situation de pauvreté en 2020, soit près du double du taux observé chez leurs voisins non autochtones dans la même ville.

              Il s’agit là de différences réelles aux conséquences tangibles, mais lorsque les chercheurs tiennent compte du niveau d’éducation, de l’âge et du genre, cet écart n’est plus observé. Le problème salarial est une question de répartition et d’accès à l’éducation, et peut donc être résolu.

              Des formations dispensées à proximité du domicile peuvent déboucher sur des emplois également à proximité

              La création de davantage d’opportunités de télétravail pour les Autochtones canadiens vivant dans des communautés éloignées est un objectif louable et nécessaire, mais ce n’est pas le seul. De nombreuses communautés éloignées et du Nord proposent des emplois dans la construction, la santé, l’hôtellerie et la gestion des ressources naturelles.

              Pourtant, même pour ces emplois en présentiel, les communautés ont largement compté sur les employés interprovinciaux (EIP) c’est-à-dire ceux qui travaillent dans une région, mais résident dans une autre. Le Nunavut et les Territoires du Nord-Ouest, qui constituent une grande partie de l’Inuit Nunangat, affichent les pourcentages les plus élevés d’EIP (respectivement 23,2 % et 23,6 % d’après les données de 2002 à 2019).

              Signal49 prévoit que d’ici 2045 la croissance du PIB réel devrait atteindre 41 % au Yukon, 20 % dans le nord de l’Ontario et 8 % au Nunavut. L’emploi devrait également augmenter de 18 % au Nunavut d’ici 2045, ce qui entraînera une hausse de la demande de main-d’œuvre locale.

              Le renforcement des investissements dans l’apprentissage, les programmes collégiaux et la formation aux métiers spécialisés, ainsi que l’amélioration de l’accès à des formations dispensées à proximité du lieu de résidence, peuvent contribuer à remédier à ces pénuries.

              Les programmes collégiaux et les apprentissages constituent les voies d’accès les plus directes à ces emplois, et ils représentent déjà le titre de compétence le plus courant parmi les travailleurs autochtones. Les programmes et les politiques doivent tirer parti de cette réalité et de son potentiel en rendant ces parcours plus accessibles localement, en facilitant l’accès à des qualifications supplémentaires, et en donnant la priorité au recrutement de talents locaux ayant suivi une formation pertinente.

              L’objectif n’est pas de créer une voie unique vers la réussite, mais d’élargir l’éventail des choix en permettant aux apprenants autochtones de faire carrière dans leur économie locale et d’accéder à des possibilités de télétravail dans l’économie au sens large. À l’heure actuelle, la plupart des habitants des communautés isolées ne disposent d’aucune de ces deux options.

              Pour être efficaces, les parcours doivent reposer sur la confiance et la compréhension des réalités culturelles

              Les écarts en matière d’éducation entre les Canadiens autochtones et non autochtones résultent d’obstacles structurels, si bien que leur résorption exige bien plus que la simple offre de formations à proximité du domicile, ou en ligne. Sans une prise en compte adéquate de ces facteurs systémiques, l’élargissement des possibilités éducatives n’aura pas l’effet escompté.

              Simplification des dispositifs de financement destinés aux étudiants autochtones

              Il peut s’avérer difficile de s’orienter dans les différents dispositifs de financement gérés par les autorités fédérales, provinciales et les gouvernements de bande, en particulier pour les étudiants de première génération qui ne disposent pas nécessairement de repère familial pour les guider, ce qui souligne l’importance de parcours plus clairs et de systèmes de soutien renforcés.

              Environnements d’apprentissage adaptés aux réalités culturelles

              Les programmes d’études qui font abstraction des perspectives autochtones, les campus dépourvus de toute présence culturelle autochtone, et les systèmes de soutien qui ne tiennent pas compte de la situation particulière des apprenants autochtones nuisent au maintien dans les études, même chez les étudiants qui sont très motivés à leur arrivée. Ces investissements doivent être financés par des engagements stables et à long terme, plutôt que par des subventions à court terme.

              Rétablir la confiance

              Les traumatismes liés aux pensionnats, les bouleversements subis par les familles et la rupture de l’identité culturelle se reflètent aujourd’hui dans les données sur la participation aux études. L’enquête auprès des peuples autochtones de 2022 révèle les effets bien réels de ce système, qui se font encore sentir aujourd’hui. Les « Appels à l’action » de la Commission de la vérité et de la réconciliation décrivent en détail comment les pensionnats ont engendré une méfiance durable envers les établissements d’enseignement qui continue d’influencer aujourd’hui la participation aux études.

              Conclusion : Les Autochtones s’épanouissent lorsqu’ils ont accès à l’éducation : rendre celle-ci accessible à proximité du lieu de résidence permettra de reproduire à plus grande échelle les réussites déjà observées

              Les inégalités en matière d’éducation entre les Canadiens autochtones et non autochtones sont bien documentées, tout comme leurs répercussions sur les salaires et les possibilités d’emploi. Le développement de l’enseignement dispensé localement, de l’apprentissage, de la formation aux compétences numériques et de parcours de confiance vers l’emploi peut aider les apprenants autochtones à poursuivre une carrière, tout en conservant des liens avec leurs communautés, leurs cultures et leurs terres ancestrales.



              La voie du Canada vers la réconciliation est complexe, mais le démantèlement des obstacles à l’éducation, fondé sur les principes suivants, offre une feuille de route vers de meilleurs résultats sociaux et économiques pour les communautés autochtones.

              Former les gens là où ils vivent

              Pour une grande partie de la population autochtone du Canada, les formations dispensées au sein des communautés, les programmes hybrides et les investissements dans les collèges et instituts autochtones constituent un point de départ là où il n’existe aucune autre possibilité de formation. Les formations collégiales et les apprentissages dispensés à proximité du lieu de résidence donnent accès à des emplois au sein de la communauté et, lorsqu’ils s’accompagnent de parcours menant à l’obtention de titres de compétences supplémentaires, ouvrent également la voie à l’économie du télétravail.

              Intégrer les compétences numériques dans la formation

              Alors que les métiers spécialisés et les professions exigent de plus en plus de compétences techniques, la maîtrise du numérique doit faire partie intégrante de la formation dès le départ, que ce soit dans le cadre de l’apprentissage, des programmes collégiaux ou des cursus universitaires. Il ne faut pas considérer cette compétence comme une condition préalable que les étudiants sont censés posséder à leur arrivée. C’est un problème qui peut être résolu s’il est pris en charge dès la formation.

              Intégrer les entreprises appartenant à des Autochtones dans les projets d’infrastructure

              Statistique Canada a constaté que les entreprises appartenant à des Autochtones embauchent des travailleurs autochtones à un taux bien plus élevé que les entreprises non autochtones. Ces entreprises constituent des piliers de la communauté, des moteurs éprouvés de l’emploi pour les Autochtones, et la preuve concrète que la participation économique et le maintien sur le territoire sont compatibles. Soutenir l’entrepreneuriat autochtone en tant que stratégie en matière d’emploi, et non pas uniquement en tant que développement économique, représente l’un des investissements les plus directs qui soient.

              Les étapes qui suivent sont déterminantes : soutenir les programmes d’apprentissage, créer des stages coopératifs et nouer des relations qui font en sorte qu’un premier emploi marque le début d’une carrière, plutôt qu’une simple expérience ponctuelle.

              Les Autochtones canadiens veulent travailler. Ils souhaitent apprendre. Ils ont envie de concilier ces deux aspects, tant depuis leur domicile que depuis les communautés où les emplois existent déjà. Les données montrent que cet objectif est réalisable s’il s’accompagne d’investissements adaptés.

              Sources de données et références

              Statistique Canada

              Cat. 75-006-X (Oct. 2023) — Melvin, A. Niveau de scolarité postsecondaire et résultats sur le marché du travail chez les peuples autochtones au Canada. Regards sur la société canadienne

              Cat. 75-006-X (Janv. 2025) — Loin de la maison : achèvement des études secondaires chez les membres des Premières Nations, les Métis et les Inuits dans les communautés éloignées, 2016 à 2021.

              The Daily dq210804b (4 août, 2021) — Travail à domicile pendant la pandémie de COVID-19, avril 2020 à juin 2021. Tableau 2: Télétravail : faisabilité en fonction du niveau d’études.

              Cat. 41-20-0002 (Apr. 2024) — Qualité de l’emploi chez les membres des Premières Nations vivant hors réserve et les Métis, 2022

              Cat. 14-28-0001 (Aug. 2025) — Qualité de l’emploi au Canada, mise à jour – été 2025.

              Tableau 36-10-0695-01 — Compte économique des peuples autochtones, 2022 (avr. 2025) et 2023 (déc. 2025).

              Rapports économiques et sociaux, Vol. 6, No. 1 (janv. 2026) — Emploi et revenu des Autochtones dans les entreprises appartenant à des Autochtones .

              Rapports économiques et sociaux, Vol. 5, No. 2 (fév. 2025) — Frenette, M. L’évolution de la nature du travail au Canada : 1987 à 2024

              RÉS (oct. 2021) — Mehdi et Morissette. Le travail à domicile au Canada : qu’avons-nous appris jusqu’à présent? Cat. 36-28-0001.
              36-28-0001.

              Deng, Messacar et Morissette (2020) — Faire tourner l’économie à distance : le potentiel du travail à domicile pendant et après la COVID-19 Cat. 45-28-0001.
              45-28-0001.

              Cat. 98-200-X2021009 (Nov. 2022) — Tendances désagrégées en matière de pauvreté tirées du Recensement de la population de 2021.

              Cat. 11-627-M2022057 (sept. 2022) — Premières Nations, Métis et Inuits du Canada : Résultats clés, Recensement de la population de 2021.

              The Daily dq221130a (Nov. 30, 2022) — Niveau scolaire atteint par les élèves autochtones du secondaire.

              Autres sources

              Canada. Bureau du directeur parlementaire du budget. (2016) – Dépenses fédérales en matière d’éducation primaire et secondaire dans les réserves des Premières Nations. publications.gc.ca
              publications.gc.ca

              Services aux Autochtones Canada (2022) — Une mise à jour des écarts socioéconomiques entre les peuples autochtones et la population non autochtone au Canada : Points saillants du recensement de 2021.

              Centre des Compétences futures (2024) — Les compétences numériques et le déficit de compétences. fsc-ccf.ca

              Centre des Compétences futures (2025) — L’IA, et l’évolution des compétences futures. fsc-ccf.ca

              Centre des Compétences futures / Signal49 Research (2023) — Apprendre les uns des autres : Une analyse comparative des besoins du marché du travail et des compétences correspondantes dans le Nord de l’Ontario, au Yukon et au Nunavut. fsc-ccf.ca

              Signal49 Research (2024–2025) — GDP and employment forecasts for Yukon, Nunavut, and Northern Ontario 2024–2045. (en anglais seulement) signal49.ca

              Collèges et instituts Canada (juin 2024) — Dans les chiffres : L’enseignement postsecondaire autochtone au Canada.

              Inuit Tapiriit Kanatami (2020) — Inuit Post-Secondary Education Strategy (en anglais seulement).

              Commission de vérité et réconciliation du Canada (2015) — Appels à l’action.

              Centre des Compétences futures (2023) — Portrait de la situation : L’acquisition de nouvelles compétences et l’emploi chez les Autochtones au Canada. fsc-ccf.ca

              Share

              Related Reading

              A group of post-secondary students smile as they pose in graduation caps and gowns.

              Afin d’assurer la réussite des jeunes, les mesures de préparation à la transition décisive entre l’école et le travail doivent commencer plus tôt

              Michael Etherington : Les Canadiens doivent « se réveiller » et s’unir sur le chemin « difficile » de la réconciliation

              Une instructrice donne des explications à trois élèves souriants.

              BACEL : un programme de formation aide les entrepreneurs noirs à réussir en affaires

              Magnet
              • À propos
                • Notre histoire
                • Vison et Mission
                • Notre leadership
                • Comité consultatif
              • Partenariats
                • Solutions pour les gouvernements
                • Collaboration avec l’industrie
                • Partenariats d’entreprises
                • Communauté
                • Partenaires en matière de technologie et d’intégration
              • Supports d’apprentissage
                • Mark’s Speaking Engagement
                • Informations sur le marché du travail
                  et établissement de rapports au sein du système
                • Magnet AI
                • Magnet Network Live
                • Segments de la gamme de services
                • Incubation de projets,
                  formation et consultation
                • Entretien et développement
              • Entrez en contact avec nous
                • Vous cherchez du travail?
                • Vous souhaitez embaucher?
                • Connexion à mon compte
              © 2026 Magnet, Toronto Metropolitan University. Tous droits réservés.
                FR
                • EN
                • FR
                  Merci pour votre évaluation !
                  Merci pour votre évaluation et votre commentaire !
                  Cette page a été traduite de : EN
                  Veuillez évaluer cette traduction :
                  Votre évaluation :
                  Modifier
                  Veuillez donner des exemples d’erreurs et comment vous les amélioreriez :